Comment faire ?

Devenir chrétien à tout âge est possible.

Si vous êtes étudiants, adultes ou aînés, ne croyez pas que vous êtes seuls !

En France, en dix ans, le nombre de baptêmes d’adultes a donc plus que triplé passant de 4 124 en 2016 à 13 234 en 2026.

Tout au long de l’année, un groupe d’adultes se retrouve une fois par mois à Guérande avec le prêtre et des couples chrétiens pour découvrir la foi chrétienne, comprendre la Bible, s’initier aux mots et aux attitudes de la prière, etc…

En presqu’île, une dizaine d’adultes se préparent au baptême et une quinzaine à la première communion ou la confirmation.

Venez en parler en envoyant un message sur cette adresse : guerandecatechumenat@gmail.com
Ou directement au Père Paul-Antoine : paulantoinedrouin@gmail.com

On vous attend avec joie et comme vous êtes !

Témoignages

Témoignage de Mélanie, 30 ans

Pendant longtemps, la foi, pour moi, c’était quelque chose de lointain. Je n’ai pas reçu d’éducation religieuse mais j’ai toujours eu de l’admiration pour cette religion. Ce n’est qu’au fil du temps et des épreuves que j’ai ressenti le besoin de trouver un sens plus profond à ma vie et une paix que je ne trouvais pas seule.

Avant même de penser au baptême, j’avais des idées toutes faites sur la communauté chrétienne. Je pensais que c’était un milieu fermé, peut-être un peu rigide et surtout réservé à ceux qui avaient toujours cru. Je ne me sentais pas légitime. Je me disais que je ne saurais pas trouver ma place. Et puis d’ailleurs pourquoi me laisserait-on ma place dans cette grande communauté ? Qu’aurais-je à apporter ?

Ferais-je bien les choses ? Je pense notamment à la prière. Y a t-il une façon particulière à s’adresser au Seigneur ? Et au fond de moi, il y avait aussi des résistances plus personnelles : la peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas comprendre ou même de devoir changer trop de choses dans ma vie. Mais malgré ces appréhensions il y avait une question qui revenait régulièrement : “Est-ce qu’il n’y a pas quelque chose de plus grand que moi qui m’appelle ?”.

C’est donc petit à petit que je me suis lancée à l’aventure, à travers des rencontres, notamment celles avec notre Père Paul-Antoine et mes accompagnants, Mathilde et Henri que j’ai commencé à m’ouvrir. Leur écoute, leur bienveillance et surtout leur patience ont été essentielles pour moi. Grâce à eux j’ai pu avancer à mon rythme. J’avais cette envie, cette énergie, de découvrir ce qui pouvait nourrir profondément mon cœur.

Ce qui m’a particulièrement touchée c’est l’accueil. Je ne suis pas arrivée avec une foi parfaite mais avec des doutes et j’ai d’ailleurs découvert que j’avais le droit d’en avoir des doutes.
Il a fallu accepter de dépasser mes préjugés et de faire confiance. Mais c’est justement dans ces résistances que quelque chose de profond s’est passé. J’ai compris que la foi n’était pas une performance mais une relation. Alors j’ai fait ce pas : demander le baptême.

Et puis il y a eu ce merveilleux matin de Pâques. Honnêtement, c’est difficile de mettre des mots sur ce que j’ai ressenti. Ce moment ne s’explique pas avec de simples mots, il se ressent, il se vit intensément. Je ne pensais d’ailleurs pas ressentir de tels sentiments. Il y avait de la joie, bien sûr, une grande joie et des larmes de bonheur. J’ai aussi ressenti, lorsque j’ai franchi les portes de la collégiale, une paix profonde comme si quelque chose en moi s’était enfin aligné. J’avais le sentiment de commencer quelque chose de nouveau, de ne plus être seule, et d’être aimée telle que je suis, avec mon histoire, mes doutes et mes fragilités.

Aujourd’hui je sais que le chemin de l’apprentissage est encore long mais je sais pourquoi j’avance et avec qui. Si je devais résumer, je dirais que demander le baptême ce n’est pas devenir quelqu’un de parfait. C’est accepter de se mettre en chemin avec confiance.
Et si je devais parler à la Mélanie d´il y a quelques temps avec ses questions, ses doutes et ses à priori : je lui dirais « N’aies plus peur de chercher parce que parfois c’est justement là que commence quelque chose de très beau ».

Témoignage de Maël, 30 ans
Baptisé bébé, Maël demande la première communion et la confirmation

Je suis actuellement catéchumène et en moi grandit un profond désir de participer pleinement à l’Eucharistie.
Pour moi, elle est la pièce centrale du puzzle (si ce puzzle était basé sur l’anatomie humaine on serait proche du Coeur), cette pièce représente ce cœur vibrant, vivant et qui entretient cette flamme ardente de la foi.

C’est un geste simple rempli d’humilité, mais en même temps le plus grand qui soit. C’est le dernier enseignement que Jésus nous a laissé en tant qu’homme : celui de partager un repas de pain et de vin, son corps et son sang en mémoire de lui. Ce qui permet de tisser un lien intime avec le Seigneur vivant. Ce lien que nous avons avec Jésus nous offre une transformation profonde et silencieuse, car grâce à sa présence il fait corps avec le nôtre, cela nous touche l’âme et éclaire le chemin qui mène à Dieu.

Voilà pourquoi j’ai autant hâte de communier, ne faire qu’un avec Jésus afin d’être dans sa suite en Christ, sur le Chemin, La Vérité et La Vie.
Paix et Joie