plan_paroisse
Eglise Notre-Dame de l’Assomption
Mesquer
Eglise Saint-Mendulphe
Saint-Molf
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens
Piriac-sur-Mer
Eglise Notre-Dame de la Nativité
Trescalan - La Turballe
Collégiale Saint-Aubin
Guérande
Saint-Clair
Saillé
Sainte Marie-Madeleine
La Madeleine

Le clocher de La Turballe

La Turballe apparaît dans les textes dès 1452. Au cours des siècles suivants, le village va s’animer et la communauté va se développer avec les activités des pêcheurs, des paludiers et des agriculteurs. La Turballe va littéralement exploser après la révolution avec la pêche à la sardine qui va compter sur l’apport de la main-d’oeuvre des paludiers qui vivaient mal la crise des marais salants.

François Deffès, un industriel nantais, fonde à La Turballe la première usine de conserve de sardines en 1824. Elle ne sera pas la seule. 7 furent dénombrées et le port dut se transformer en conséquence. En 1865, face à cet essor, Napoléon III décida de constituer une unité territoriale distincte de Guérande. En effet, les villages de la frairie de Trescalan, de Brandu à Coispéan en passant par Tréméac, Brogard et Fourbihan dépendaient alors de Guérande.

L’acte de naissance de la commune de La Turballe fut signé en mai 1865. La ville comprenait alors environ 2 000 habitants. La dernière conserverie ferma ses portes en 1987.

Depuis, le développement de la commune s’est poursuivi avec la pêche qui reste déterminante malgré les crises nombreuses, le tourisme balnéaire grâce à nos très belles plages notamment. L’éolien est une évolution économique plus récente avec l’installation d’un parc de 80 éoliennes. La Turballe compte aujourd’hui 5 000 habitants.

Le clocher de Mesquer

« A Terre et mer fidèle », telle est la devise de Mesquer. Devise qui porte bien son nom puisque le territoire de la commune s’étend sur des espaces très variés : campagne, marais salants et bord de mer.

Cette commune qui voit sa population multipliée par 10 l’été offre des lieux et des paysages très variés :

  • Kercabellec, ancien port de départ des terre-neuvas qui abrite toujours quelques bateaux dans les souilles et qui est surtout le cœur de l’activité économique avec les cultures de moules et d’huitres ainsi que la mise à l’eau des bateaux.
  • Quimiac et ses nombreuses plages sablonneuses plus ou moins abritées du vent d’ouest et ses mouillages saisonniers. Depuis plus d’un siècle, Quimiac a attiré des vacanciers ce qui a amené à la construction, au milieu des années 50, de la chapelle Saint-Louis abritant une statue de Jean Fréour : Notre dame de la plage.
  • On ne peut parler de Mesquer sans évoquer la pointe de Merquel qui a toujours été un lieu religieux (l’histoire ancienne signale l’existence d’un petit prieuré) et abrite une petite chapelle dont l’histoire a été très mouvementée. La chapelle actuelle, démantelée par les allemands en 1944 et reconstruite à l’identique, abrite une belle statue de la Vierge (« La Vierge à l’ancre » ou « Notre Dame de la mer ») ainsi qu’une statue de saint Medard réalisée également par Jean Fréour.
  • Les zones de marais salants font aussi partie intégrante du paysage de la commune et couvrent de grandes étendues entre Quimiac et le bourg de Mesquer ainsi qu’au Rostu, ancien hameau de paludiers où se situe aujourd’hui la majeure partie de l’activité salicole. Les oiseaux y trouvent une réserve nourricière très appréciée.
  • Le bourg de Mesquer, situé à l’intérieur des terres, accueille dans son école une petite centaine d’enfants. Il donne à voir quelques belles maisons comme la maison du patrimoine ou l’ancienne cure. Dans son église Notre Dame de l’Assomption, ouverte toute l’année et dont le haut clocher se voit de loin, l’œil peut découvrir deux ex-voto (un bateau et un hydravion), une statue de Marie (Jean Fréour), ainsi qu’un vitrail au-dessus du porche représentant la chapelle de Merquel et ND la Mer sauvant des marins.
Au hasard de promenades ou randonnées, chacun pourra, outre la diversité des paysages, découvrir quelques moulins, des villas appelés chalets, ainsi que des blockhaus, la commune ayant fait partie de la poche de St Nazaire à la fin de la seconde guerre mondiale.

Le clocher de Piriac-sur-Mer

Piriac est la pointe extrême de la presqu’île guérandaise. C’est aujourd’hui une station balnéaire très prisée dont la population passe de 2600 habitants en hiver à plus de 20 000 en été. La commune est très étendue avec de nombreux villages disséminés sur l’ensemble du territoire dont où réside en son centre la magnifique chapelle Saint-Sébastien construite durant la première partie du XVIè siècle.

La vie économique est essentiellement dépendante du tourisme avec de nombreux restaurants mais aussi des commerces et un marché actifs toute l’année. Son port très typique a longtemps été un port de commerce florissant puis un port de pêche actif qui alimentait en sardines et anchois plusieurs conserveries installées sur son territoire. Le déclin des activités de pêche et la construction d’un port en eau profonde ont fait de Piriac un port de plaisance réputé. La façade maritime est longue de 11 kilomètres avec de très nombreuses plages et anses. Un chemin de douanier partie du GR 34 longe la façade.

C’est sur cette façade que se trouve Port Georges où se retrouvent plusieurs centaines de fidèles tous les dimanches de l’été. Son église qui trône sur le port date du milieu du 18ème siècle et abrite quelques trésors architecturaux dont une voûte en forme de coque de bateau renversé et, comme d’autres églises de la presqu’île, un bateau suspendu ex-voto des marins.

Le clocher de Saint-Molf

Saint-Molf a une origine très ancienne. On estime que le village remonterait à l’époque celtique et on y a trouvé aux Forges des traces d’un site industriel gallo-romain desservi par une voie romaine qui traversait le territoire, ainsi que d’un atelier de flèches, hameçons, poignards de silex.

La commune, d’une superficie de 2282 ha, a une double vocation : salicole au Nord-Ouest avec 140ha de marais salants et rurale sur sa partie Sud et Est. Sa position rétro-littorale, carrefour entre la mer et la Brière, le Morbihan et Saint-Nazaire, en fait une commune très appréciée de tous ceux qui viennent s’y installer.

Réputée pour sa douceur de vivre et sa tranquillité, elle est aussi très dynamique, dotée de tous les équipements et services et d’une vie associative riche. Elle est ainsi la commune la plus jeune du canton de Guérande et a connu une très forte progression démographique, passant de 690 habitants en 1968 à 2919 au 1er janvier 2024.

A Kervocadet, la chapelle Saint Germain, qui accueille des expositions l’été, date de 1880. Elle succède à une construction très ancienne, érigée rue des Forges et qui fut la première église de la paroisse, puis devenue la chapelle du cimetière lorsque fut construite, aux alentours de l’an mil, une nouvelle église dédiée à Saint Molf, un moine irlandais dont le culte fut apporté dans notre région par les tribus bretonnes venues de Grande-Bretagne.
Le nom de ce saint connut divers orthographes, dont celui de Mendulphe, d’où le nom des habitants de Saint-Molf : les « mendulphins ».

Cette seconde église dut être démolie pour cause de vétusté en 1846. L’église actuelle fut construite en 1850. On peut y admirer en particulier un magnifique tableau en bois polychrome représentant le Christ au Jardin des Oliviers.

Le clocher de Guérande

Principalement connue pour la richesse de ses marais salants remis à l’honneur depuis le renouveau des années 1970, la ville se fond dans le grand livre d’histoire de la Bretagne. En breton « Gwenn/rann » : « le pays blanc ». Engagée dans la guerre de Succession de Bretagne, la chapelle de la ville intra-muros (Notre-Dame la Blanche) accueillera d’ailleurs la signature du traité de paix de 1365.

Bien avant cela, en 919, un étrange chevalier en armure blanche, que les habitants associent à la figure de saint Aubin, préservera miraculeusement la ville de l’invasion des normands. A la suite de cet évènement, les moines de l’abbaye de Landévennec viendront s’installer dans les marais et dynamiseront la production du sel grâce au don de milliers d’œillets par Alain Barbetorte, Duc de Bretagne.

Aujourd’hui, la ville attire des milliers de visiteurs grâce, en partie, à son admirable cité médiévale et ses remparts remarquablement conservés. Au coeur de cet écrin, la collégiale Saint-Aubin est un véritable joyau engagé dans une décennie de travaux sous la maîtrise d’ouvrage de la commune.

La vie économique est dense et de nombreux artisans-entrepreneurs apportent leur dynamisme et leur savoir-faire. L’économie des marais salants n’est plus à démontrer et la noblesse de ce métier ne cesse de se confirmer.

Elue, dans sa catégorie, « meilleure ville de France où il fait bon vivre », Guérande sait charmer les nombreuses familles qui cherchent à bénéficier de son bassin économique et scolaire de qualité. Et on ne parle pas de sa super paroisse ! Proche de Saint-Nazaire et des grands groupes tels les chantiers navals ou Airbus, Guérande offre un cadre idéal pour voir grandir ses enfants.

Le clocher de La Madeleine

Situé au centre de la presqu’ile de Guérande, le village de la Madeleine se caractérise par son dynamisme. On y trouve de nombreux commerces, associations, exploitations agricoles et 2 écoles. La population établie sur le bourg et ses villages est d’environ 3500 habitants. Le village a la particularité d’être géré par un SIVOM regroupant des élus de St Lyphard, et de Guérande.

Le bourg existe depuis 1850 avec la fondation de la paroisse par l’abbé Loiseau. Le développement économique s’est créé autour du clocher dans les années suivantes. L’église actuelle a été consacrée en 1860 en remplacement de l’ancienne chapelle qui se trouvait sur le site du Calvaire.

La Madeleine est ses villages de Sandun et Fontenay permet à Guérande un accès au marais de Brière et ainsi faire partie du parc naturel régionale. Le village de Kerhinet, les dolmens de Kerbourg ainsi que les moulins sont l’occasion de belles randonnées et découvertes.

La fête des Métais organisée le week-end le plus proche de la fête de St Marie-Madeleine (22 juillet), est un évènement populaire où les madeleinais font revivre leur histoire tournée vers le marais de Brière. Le village de la Madeleine par son patrimoine naturel et historique est une invitation à découvrir la vie dans le marais de Brière.

Le clocher de Saillé

A mi-distance entre Guérande et Batz, nous pouvons découvrir le village pittoresque de « Saillé » édifié sur un « ilot rocheux ». Il est situé au cœur des marais salants dont l’exploitation est, jusqu’au XXè siècle, la principale activité économique.

Le 11 septembre 1386 a eu lieu le mariage de Jean IV, duc de Bretagne, et de Jeanne de Navarre, fille du roi de Navarre, dans la chapelle de frairie médiévale de « Saillé ». Celle-ci est érigée en église paroissiale en 1841. Détruite en 1892, elle est remplacée par notre église actuelle construite de 1893 à 1894 et dédiée à Saint-Clair, premier évêque de Nantes venu évangéliser notre région.

En 1900, l’abbé Tuard fut nommé curé de Saillé. Conquis par le cadre, il écrivit 4 recueils de chants pour célébrer notre village et ses marais salants. Depuis 1993, nous essayons de transmettre ses chansons aux enfants, afin que ceux-ci puissent les chanter lors de la Saint-Clair qui a lieu chaque année en octobre après la saison de récolte du sel.

L’ancienne annexe de l’église (Notre-Dame de la Salette, construite en 1855) a été convertie en musée. Elle accueille aujourd’hui la maison des paludiers, un écomusée consacré à la découverte de notre environnement et du métier de paludier.

La fermeture de l’école chrétienne en juin 2016 et celle de notre église en octobre 2021 a perturbé notre village. Heureusement, la bénédiction du clocher et la réouverture de notre église par notre évêque Mgr Laurent Percerou en octobre 2025 ont redonné de la vie.

Vous pourrez visiter notre église tous les jours grâce à la mise en place d’une équipe de bénévoles.